Humanité

 

Le

Spleen

De

Zarathoustra

Humanité
 
LE SPLEEN DE ZARATHOUSTRA
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"Heureux les croyants, mais je préfère mon angoisse et ses yeux grands ouverts."
Friedrich Nietzsche
"Ce n'est pas le doute,
c'est la certitude qui rend fou."
Friedrich Nietzsche
  Infographie © Thierry Deschamps  
 

 

Le spleen de Zarathoustra : Humanité

Les poèmes de ce chapitre sont emprunt de doute, d’interrogations, d’émerveillement.
Aristote disait de l’Homme qu’il est un animal doué de raison, Rabelais que le rire est le propre de l’homme… J’en passe et des meilleures, je ne suis pas un philosophe...
À travers ces poèmes « Humanité » j’ai juste voulu traduire ce spleen qui peut nous envahir dés lors que l’on se pose trop de questions.
Les poèmes tels que « Naissance », « Obsession » ou « Question vitale » par exemple évoquent la dualité vie - mort, alors que les poèmes, « Vie », « Big Bang »… témoignent de l’angoisse d’une humanité aux prises avec l’infini. « Contemplation », « l’Arbre », « Le chien qui regardait la mer » etc. lient l’émerveillement face à une nature majestueuse et le spleen de l’homme confronté à l’immensité.
Enfin, d’autres poèmes tels que « le loup solitaire », « démons », « Psy » etc., sont un reflet du mal existentiel qui peut fleurir chez les âmes qui cherchent qu’elle est la place de l’individu au sein de l’Humanité.

 

 
 
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